Nr. 732 din 25.07.2014

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Acasa   |   Arhiva   |   2002   |   Ianuarie   |   Numarul 97-98   |   Despre roman (II)

Despre roman (II)

Inedit

Autor: Radu PETRESCU | Categoria: Literatură | 0 comentarii
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26 august
Catalogat, impreuna cu romanul lui Proust*, la capitolul explorarilor in „les endroits obscurs de la psychologie“ Ulysses pare in 1956 romancierei Nathalie Sarraute, depasit: „Mais, pour la plupart d’entre nous, les oeuvres de Joyce et de Proust se dressent déjà dans le lointain comme les témoins d’une époque révolue. Le temps n’est pas éloigné où l’on ne visitera plus que sous la conduite d’un guide, parmi les groupes d’enfants des écoles, dans un silence respectueux et avec une admiration un peu morne, ces monuments historiques. Voilà quelques années déjà qu’on est revenu des «endroits obscurs de la psychologie». Ces pénombres où, il y a trente ans à peine, on croyait voir scintiller des trésors, ne nous ont livré que peu de chose. Il faut bien reconnaitre que l’exploration, si audacieuse et si bien meneé qu’elle ait pu être, poussée si loin et avec de si grands moyens, a abouti, tout compte fait, à une déception. Les plus impatients et les plus hardis d’entre les romanciers n’ont pas été longs à déclarer qu’ils préféraient diriger ailleurs leurs efforts. Le mot «psychologie» est un de ceux qu’aucun auteur aujourd’hui ne peut entendre prononcer à son sujet sans baisser les yeux et rougir… Joyce n’a tiré de ces fonds obscurs qu’un déroulement ininterrompu de mots. Quant à Proust, il a eu beau s’acharner à séparer en parcelles infimes la matière impalpable qu’il a ramenée des trèsfonds de ses personnages, dans l’espoir d’en extraire je ne sais quelle substance anonyme dont serait composé l’humanité tout entière, à peine le lecteur referme-t-il son livre que par un irrésistible mouvement d’attraction toutes ces particules se collent les unes aux autres, s’amalgament en un tout cohérent aux contours très précis, où l’oeil exercé du lecteur reconnait aussitôt un riche homme du monde amoureux d’une femme entretenue, un médecin arrivé, gobeur et balourd, une bourgeoise parvenue ou une grande dame snob qui vont rejoindre dans son musée imaginaire toute une vaste collection de personnages romanesques.
Que de peines pour parvenir aux résultats qu’obtient, sans contorsions et sans coupages de cheveux en quatre, disons Hemingway“ (N.S., – L’ère du soupçon, pp. 98-101.)
Materia asupra careia se aplica romancierul pare sa fie criteriul doamnei S. (in paranteza fie spus, ce urit nume, Ça rote!), ca si cind are vreo importanta ca faci roman psihologic, sau de moravuri etc., si ca si cind cititorul insusi cauta intr-un roman psihologia, moravurile etc. si nu substanta poetica

27 VIII

o anumita densitate, o anumita transparenta si, in cele din urma, un anumit fel al monologului autorului. Caci ce este romanul altceva decit monolog (gen teatral) in care monologistul fie se pastreaza declarat ca atare de la inceput pina la sfirsit, in scrierile puse la persoana intii, fie se ascunde pe dupa personaje jucind ca intr-o piesa cu multi eroi interpretati, toti, simultan, de un singur actor.
Monologistul, si cind e la persoana intii, urmeaza a proceda insa ca si cind ar fi corul din piesele vechi grecesti, cu acea detasare inteleapta, cu acea compasiune stranie, de departe, cu umorul pe care-l implica totdeauna aflarea in treaba altuia, cu momentele de sperietura si cu cele de agasare, nerabdare sau de asteptare aproape plictisita.
De ce trebuie sa joace monologistul rolul corului?
1) Pentru distantare in spatiu fata de eroi
2) Pentru distantare in timp (romancierul, ca voce, trebuie sa para ca e o voce la fel de veche ca a lui Homer, o voce arhaica, din bezna timpului – si atunci se creeaza un foarte agreabil contrast cu timpul conventional in care se plaseaza povestea din roman).
In ce priveste textul aici copiat de Sarraute, artificiul avocatesc al demonstratiei este vizibil bine in ultima fraza: „Que de peines pour parvenir...“ caci daca, indiferent de materie, ajungi la acelasi rezultat cu Hemingway (autoarea admira ipocrit romanul american, La saine simplicité du jeune roman américain, sa vigueur un peu rude redonneraient, par l’effet d’une contagion bienfaisante, un peu de vitalité et de sère à notre roman, débilité par l’abus de l’analyse et menacé de desséchement sénile. L’objet littéraire pourrait retrouver les contours pleins, l’aspect fini, lisse et dur, des belles oeuvres classiques. L’élément „poétique“ et purement descriptif où le romancier ne voyait trop souvent qu’un vain ornement qu’il ne laissait passer qu’avec parcimonie, après un minutieux filtrage, perdrait son rôle humiliant d’auxiliaire, exclusivement soumis aux exigences du psychologique, et s’épanuirait un peu partout, sans contrainte. Du même coup, le style, pour la plus grande satisfaction de ces „gens de goût“ qui inspiraient à Proust tant d’appréhension craintive, retrouverait ce galbe pur, cette élégante sobriété, si difficilement compatibles avec les contorsions, les piétinements, les subtilités alambiquées ou les lourdeurs embourbées du psychologique.
Et, tout près de nous, Kafka, dont le message se combinait de si heureuse façon avec celui des Américains, montrait quelles régions encore inexplorées pourraient s’ouvrir à l’écrivain, débarassé enfin de cette triste myopie qui le forçait à examiner de tout près chaque object et l’empêchait de voir plus loin que le bout de son nez (p.19-20), inseamna, evident, ca chestiunea materiei este indiferenta, in arta, ca peste tot, conteaza rezultatul.
A-ti imagina ca Proust sau Joyce au urmarit sa descopere elemente noi in domeniul psihologiei...
Nathalie Sarraute, da, vrea sa exploateze o materie noua, „fondul comun“, tropismele: „des mouvements indéfinissables, qui glissent très rapidement aux limites de notre conscience; ils sont à l’origine de nos gestes, de nos paroles, des sentiments que nous manifestons, que nous croyons éprouver et qu’il est possible de définir“ (8).

*

Romanul psihologic (Dostoievski)
Romanul de situatie (Kafka)**
In legatura cu personajele lui Dostoievski:
Ou a souvent noté l’impression irréelle – on dirait qu’ils sont vus par transparence – que nous font les héros de D., malgré les descriptions minutieuses auxquelles, pour satisfaire aux exigences de son époque, il se croyait obligé.
C’est que ses personnages tendent déjà à devenir ce que les personnages de roman seront de plus en plus, non point tant des „types“ humains, en chair et en os, comme ceux que nous croyons apercevoir autour de nous et dont le dénombrement infini semblait être le but essentiel du romancier, que de simples supports, des porteurs, d’états parfois encore inexplorés que nous retrouvons en nous-mêmes (51).
Nici eroii lui Balzac, zice N.S., nu sint decit suporti pentru caractere (Grandet, suport al avaritiei).
In sfirsit, se poate accepta foarte simplu faptul ca artistul trebuie sa aduca ceva nou, fie in timbru, fie in materia sa ori, cu sinonimul d-nei Sarraute, in situatia pe care o agata de eroi pentru ca, ce Dumnezeu!, nu ne vom repeta fara plictiseala, dar aceasta nu inseamna ca Balzac, Stendhal, Flaubert, Joyce au ramas neinteresanti, monumente pustii, vizitate doar de grupuri de scolari insotite de ghizi. Viata este egal(a) cu eternitatea, doar formele ei se schimba, formele prin care artistul da cititorului iluzia adincimii, a vietii. E fals ca un erou literar e un suport, artistul il gindeste intreg. In schimb, romancierul analizeaza imaginea si o dubleaza, o tripleaza, dar cu scopul de a da eroului sau un relief cit mai adinc.
Analizati componentele, detaliile vederii pe care o aveti de la cadranul ferestrei dumneavoastra. Veti observa din cite straturi de geografie, de geologie si de istorie se compune. Pe verticala si pe orizontala, un univers intr-un metru patrat de sticla. Sub ziduri pustii, crenelate, de cetate africana, iata o pagoda chineza la un mal de smirc, apoi roiuri de copii bruegelieni pe asfaltul unei alei, linii pure, senine, de arhitectura giottesca etc. etc.
Oare e adevarat ca „nu numai romancierul nu mai crede in personajele sale, ci si cititorul“? „Aujourd’hui, un flot grossissant nous inonde d’oeuvres littéraires qui prétendent encore être des romans et où un être sans coutours, indéfinissable, insaisissable et invisible, un «je» anonyme qui est tout et qui n’est rien et qui n’est le plus souvent qu’un reflet de l’auteur lui-même, a usurpé le rôle du héros principal et occupe la place d’honneur. Les personnages qui l’entourent, privés d’existence propre, ne sont plus que des visions, rêves, couchemars, illusions, reflets, modalités ou dépendances de ce «je» tout-puissant (72).
Enfin, il scititorul ca si scriitorult se méfie de tout (79)... Il a vu tomber les cloisons étanches qui séparaient les personnages les uns des autres, et le héros de roman devenir une limitation arbitraire, un découpage conventionnel pratiqué sur la trame commune, que chacun contient tout entière et qui capte et retient dans ses mailles inombrables tout l’univers“ (80).
28 VIII
Ma opresc aici cu citarile din aceasta simpatica scriere despre roman (titlul ei insusi este atit de dragut, feminin!) pentru ca mi se pare ca formularea din urma este hotaritoare: ambitia, nostalgia romancierului de astazi este de a prinde in ochiurile cartii sale acea substanta anonima si majestuoasa, prezenta pretutindeni si al carei nume e universul.
Citind bine scrierea autoarei atit de feminine in ciuda oribilului ei nume, insatisfactia pe care i-o dau personajele de roman este ca obtureaza vederea spre univers prin ceea ce a devenit in ele conventie, banalitate, schema uzata. In ele nu se mai simte ce nu are nume si ce e prezent pretutindeni, oceanul sclipitor si fara fund al universului.
De aceea opteaza pentru cartile scrise „onest“ la persoana intii (detaliul motivelor, l-am extras mai sus), adica pentru romanele fara personaje, fara eroi, fiindca adevaratul, singurul erou pe care il admite romanului este universul.
Iata o surprinzatoare revenire la dorinta din urma a Sfintului Antoniu flaubertian, fascinat si el de tresaririle infinite ale vietii in miscarea ei aurorala, dar in acelasi timp ne putem intreba de ce, pentru a face sensibila prezenta aceasta grozava, sa fie nevoie sa aruncam personajul si intriga peste marginea barcii, mai ales ca, si de ce am face-o, cititorul va avea grija sa le reconstituie la lectura pe amindoua, asa cum face in definitiv si privitorul de pictura informala – si in realitate astfel prezenta si a unuia si a celeilalte sint cu mult mai stinjenitoare, mai imperioase, mai obturante. Calea mai normala ar fi aceea urmata de genialul Henry Moore in unele din marile lui figuri culcate, si de mine insumi in Matei Iliescu: o substanta noua umple eroul: universul; universul este umplut de o noua substanta: eroul. Un erou universal, un univers eroic.
Acest lucru a fost observat, cu infinita timiditate, insa fara sa se sesizeze deloc importanta sa capitala pentru evolutia romanului, in general a viziunii despre om si univers.***

*

1 sept. ’71
Pe de-o parte, unii constata o inmultire a numarului cititorilor de romane. Pe de alta parte, altii constata o slabire a interesului pentru roman. Inmultirea numarului de cititori de literatura, in general, trebuie sa fi dus si la o oarecare inmultire a numarului de cititori de romane (numar care totdeauna a fost mai mult sau mai putin restrins, daca ma refer la cititorii cei mai educati si mai receptivi, the happy few). In acelasi timp insa trebuie sa fi sporit comparativ teribil mai mult numarul prostilor cititori de romane – de unde senzatia ca cei si inainte putini s-au imputinat mai mult.

*

Se poate ca un romancier, din resentiment pentru imixtiunile in arta lui, sa fuga de orice sentimente, conflicte, probleme ale timpului sau, insa fuga e numai aparenta. Sentimentele, conflictele si problemele timpului trebuie cautate sub masca, in deghizamentul pe care, fie si involuntar, li l-a dat romancierul pentru ca fuga reala nu e posibila niciodata. Paul Georgescu, de exemplu, a crezut ca citeste in atasamentul lui Matei Iliescu pentru parcul Ioanid, unde s-a jucat in prima lui copilarie, atasamentul meu, al autorului, pentru Ioanide, eroul lui G. Calinescu, adica atasamentul meu pentru G. Calinescu, pentru stilul de viata spirituala al carui produs a fost G. Calinescu. In felul acesta oraselul N. (care, in intentia mea, nici macar Tirgovistea nu a fost) devine... societatea socialista. S-ar putea, in definitiv, sa fie si asa. Atunci in Didactica nova toate lucrurile antipatice selectate sint proiectii ale antipatiei pentru oamenii prezentului (1952), pentru imprejurarile aceluiasi prezent 1952. Numai imaginile sint ale trecutului (cu duplicatul lor prezent care le-a chemat), sentimentele sint, toate, totdeauna, ale prezentului fata de duplicatul din prezent. Ar fi cazul sa reiau aceasta carte.

*

Adela nu traieste in societatea socialista. Ea traieste in societatea mea, traieste vicisitudinile mele in societatea socialista. Daca ar fi avut serviciu, atunci ar fi trait intr-adevar in societatea socialista.

*

7 septembrie 1971. Luni
Prost sentiment ieri in gradina Icoanei in timp ce Tudor Topa citea micul text frantuzesc despre Matei si raspunsul meu la interviul Argesului. Priveam putin spre dreapta. A nu-i mai da sa citeasca astfel, nici a-i mai citi, caci sentimentul ca ce citeste astfel sau ce-i citesc e prost, ma sufoca, ma anihileaza. Parca as fi la examen si astept sa aflu daca am reusit sau daca am cazut. Ce se poate scoate de aici.

*

8 IX
Jurnalul are ades turnura unui roman. Acest „roman“ il am gata scris (1946-1971), trebuie sa-l recitesc si sa-l pun la punct caci vreau sa-l public antum ca fratii de Goncourt.

*

8 IX
Dupa lectura Clepsidrei cu venin unde sint trei nuvele foarte bune (Don Juan in Sicilia, Adevaratul secret al jucatorului de wist si Masina pentru intors timpul) am recitit, nelinistit, Sinuciderea din Gradina Botanica. Avantajele mele: 1) Transparenta 2) Calm 3) Pastisa**** (dupa romanul frantuzesc din sec. al XVIII-lea, Bérénice; dupa nuvela frantuzeasca gen Maupassant, Ocazii pierdute; dupa nuvela franceza fin de siècle, umoristica, Sint un naiv?; dupa proza franceza gen Gide din Paludes, Scurta declaratie – etc.) este mai fina la mine, mai putin ostentativa 4) In ce priveste latura de orologerie, tesutul e mai strins, mai complex si in acelasi timp mai discret 5) Umorul din Sinucidere, de incomparabil mai buna calitate, tine de nuanta, de intonatie.
Avantajele lui Alexandru George: 1) Eroi construiti voluminos, in prim plan 2) Actiune foarte construita si violenta, in prim-plan.
Chez A.G. on voit les ficèles.
Prima insusire (obligatorie) a unui scriitor este sa-si cunoasca meseria. N. Breban, Al. Ivasiuc, Fanus Neagu etc. nu cunosc meseria, nu sint scriitori, ci improvizatii ale regimului. A.G. este scriitor. Dar de la Clepsidra lui pina la Sinucidere este o distanta siderala: Decidémment, on ne peut pas m’atteindre, je suis trop haut – et même tellement haut que tu est, mon cher, invisible – au moins pour tes contemporains. Je le sais et je m’en fiche bien. Que mes contemporains me donnent la possibilité de vivre de mon stylo... et comme ils ne me la donneront jamais, cette possibilité, je m’en fiche très bien de ce qu’ils peuvent ou ne peuvent pas voir dans ce que j’écris.
* In legatura cu defienta afisata pentru personajul de roman, Alain Robbe-Grillet argumenteaza astfel: „Mult ni s-a batut capul cu «personajul»! Si asta, vai, nu pare pe cale de a se termina. Cincizeci de ani de boala, procesul verbal de constatare a decesului lui inregistrat in citeva rinduri de eseistii cei mai seriosi, nimic n-a reusit inca sa-l dea jos de pe piedestalul pe care l-a plasat secolul al XIX-lea. Acum e o mumie, dar care troneaza mereu la fel de majestuos – desi pastisa – intre valori pe care le adora critica traditionala. Aici, chiar, recunoaste ea pe «adevaratul» romancier: «creeaza personaje»...
Pentru a justifica indreptatirea acestui punct de vedere, se foloseste rationamentul obisnuit: Balzac ne-a lasat pe Goriot...“
Des raisons pour vivre
Robbe-Grillet, op. cit., p. 28:
„Notre monde, aujourd’hui, est moins sûr de lui-même, plus modeste peut-être puisqu’il a renoncé à la toute-puissance de la personne, mais plus ambitieux aussi puisqu’il regarde au-delà. Le culte exclusif de «l’humain» a fait place à une prise de conscience plus vaste, moins anthropocentriste. Le roman parait chanceler, ayant perdu son meilleur soutien d’autrefois, le héros. S’il ne parvient pas à s’en remettre, c’est que sa vie était liée à celle d’une société maintenant révolue. S’il y parvient, au contraire, une nouvelle voie s’ouvre pour lui, avec la promesse de nouvelles découvertes.“

Se pare ca personajul, in roman, turbura modestia unei societati mai putin antropocentrice si o face sa-l suspecteze, sa-l resimta ca pe un produs artificial, viu in secolul al XIX-lea, fara nici o indreptatire acum.
Tinind seama de aceasta, destul de multi scriitori incearca sa epureze romanul de o prezenta stinjenitoare. Numai ca prezenta aceasta nu mai este de mult cea a personajului din cartile lui Balzac.
Citi iubitori de pictura, privind Asaltul de la Grivita de N. Grigorescu, nu au admirat eroismul ostasilor nostri, citi altii nu si-au imbalsamat narile cu parfumul anemonelor lui Luchian si citi nu sint, in sfirsit, cei care iau contact cu pictura numai prin lectura tablitelor fixate pe rama si pe care este gravat titlul operei. Eram intr-o dupa-amiaza intr-o vasta si tacuta sala de muzeu si deodata mi-au atras atentia doi batrini, sot si sotie, parind cam obositi, dar alergind totusi cu multa vioiciune de la o pictura la alta, citind intens numele pictorului, anul nasterii, al mortii si titlul tabloului sau si alergind apoi mai departe, foarte multumiti dar fara sa fi ridicat o clipa macar ochii pe lucrarea de deasupra tablitei tocmai citite si care le daduse o atit de mare satisfactie. Opera de arta atunci e interesanta, cind se ofera ca o fereastra deschisa spre vederea de dincolo de ea, adica atunci cind nu e perceputa ca opera de arta, ci, simplu, ca deschidere. Cerem operei de arta, in definitiv, aceiasi modestie, aceiasi retragere, aceiasi ascundere ca si artistului. Ce ne da ea sint doar niste impulsuri care ne proiecteaza in afara ei, intr-o realitate pe care, astfel proiectati in ea, o vedem mai bine, mai clar, mai viu decit cu ajutorul unui articol de ziar. Nu e numai ca si cind am fi martorii lucrurilor care se petrec…

___________
* Ivy Compton-Burnett conversatie si subconversatie
„Les mouvements intérieurs, dont le dialogue n’est que l’aboutissement et pour ainsi dire l’extrême pointe, d’ordinaire prudemment mouchetée pour affleurer au-dehors, cherchent ici à se déployer dans le dialogue même. Pour résister à leur pression incessante et pur les contenir, la conversation se raidit, se guinde, prend cette allure précautionneuse et ralentie. Mais c’est sous leur pression qu’elle s’étire et se tord en longues phrases sinueuses. Un jeu serré, subtil, féroce, se joue entre la conversation et la sous-conversation.
Le plus souvent, le dedans l’emporte: à tout moment quelque chose affleure, s’étale, disparait et revient, quelque chose est là qui menace à chaque instant de tout faire éclater“ etc. etc.
Nathalie Sarraute, L’ère du soupçon (144)

** Legatura dintre Dostoievski si Kafka
„Mais pour en revenir à Dostoievski, ces mouvements (*), sur lesquels toute son attention et celle de tous ces héros et celle du lecteur se concentre, puisés dans un fond commun, et qui, telles des gouttelettes de mercure, tendent sans cesse, à travers les enveloppes qui les séparent, à se rejoindre et à se mêler dans la masse commune; ces états baladeurs qui traversent toute son oeuvre, passent d’un personnage à l’autre, se retrouvent chez tous, sont réfractés dans chacun suivant un indice différent, et nous présentent chaque fois une de leurs innombrables nuances encore inconues, nous font pressentir quelque chose qui serait comme un nouvel unanimisme (52-53).
Si l’on voulait situer le point exact de l’oeuvre de Dostoievski à partir duquel Kafka aurait «pris le départ», on le trouverait sans doute dans ces Mémoires écrits dans un souterrain qui sont, nous l’avons vu, comme à l’ultime limite, à l’extrême pointe de cette oeuvre.
Le héros de ces Mémoires sait qu’il n’est plus, pour «l’officier (qui le) prend par les épaules, et sans une explication, sans un mot, le déplace et passe comme s’(il) n’existait pas», rien d’autre qu’un simple objet, ou, aux yeux de ce Zverkov à «tête de bélier», qu’un «insecte curieux»; il se sent, tandis qu’il essaie de se mêler à la foule et «se glisse de la façon la plus odieuse entre les passants», «pareil à un insecte»; il «prend conscience très nettement qu’il n’est au milieu d’eux qu’une mouche», «une vilaine mouche»“ (56-57).

*** Nathalie Sarraute
Impotriva trompe-l’oeil-ului in roman: „une plate et inerte copie. Il est clair que ces livres ne peuvent même pas servir, tels certains romans du passé, de documents sur leur époque, tant on a peine à croire que ces schémas enfantins, ces poupées, imitant la plus grossière apparence, que sont leurs héros, aient jamais pu éprouver les sentiments, affronter les conflits, avoir à résoudre les problèmes qu’éprouvaient, affrontaient, avaient à ressoudre les hommes vivants de leur temps“ (157).

**** 31 I ‘79
Ma inselam vorbind de pastisa, atit de greu ne e a intelege chiar lucrurile pe care le facem noi si inca in deplina luciditate!

(Notele marcate cu asterisc trimit la pasaje scrise ulterior de autor pe contrapagina.)

 
 
 
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